Désigné meilleur promoteur culturel africain de la diaspora, Gérard Koala livre le secret de son succès

Elu meilleur promoteur culturel africain de la diaspora par le  « Prix Africain du Développement » en abrégé PADEV Gérard  Koala affectueusement appelé Khadafi s’envole le mois de juillet prochain pour Kagali dans la capitale du Rwanda pour recevoir son prix. Il nous donne les détails de ce prix tant convoité,  et lève le voile sur le Festival Ouaga New York ( FONY) dont la tenue cette année semble être hypothéquée due au covid – 19.

African Journal ( AJ) : Vous n’êtes plus à présenter à nos lecteurs puisque vous nous avez donner à plusieurs reprises des interviews. Cependant pouvez – vous nous dire en quelques mots qui est Gerard Koala ?

Gérard Koala ( GK) :  Bonjour et merci pour l’opportunité que vous nous donnez de nous adresser à vos lecteurs. Gérard Koala est africain originaire du Burkina Faso et il essaie depuis une vingtaine d’années de contribuer à l’épanouissement de la jeunesse à travers la promotion artistique.

AJ : Vous avez été désigné meilleur promoteur culturel africain de la diaspora par les organisateurs du « Prix Africain du Développement » en abrégé PADEV. Pouvez – vous nous parler un peu de ce prix ?

GK : C’est un prix qui récompense les efforts de toutes les personnes qui dans différents domaines d’activités,  œuvrent au développement économique de l’Afrique.

AJ :  Vous recevrez au mois de juillet prochain en Kigali au Rwanda votre prix devant des autorités politiques, diplomatiques, opérateurs économiques, institutions de la finance, société civile, décideurs et media. Est – ce que vous êtes déjà prêt pour le voyage ?

GK : Dès l’annonce de notre nomination à cette distinction nous avons entrepris des démarches auprès des organisateurs pour pouvoir être à Kigali qui est une ville de rêve que nous souhaitions visiter. Alors nous sommes en pleine préparation pour être à cette grande rencontre de l’élite africaine.

AJ : Ce n’est pas la première fois que vous avez été distingué. Quel est votre secret ?

GK : Il n’y a pas de secret à l’appréciation des actions menées au profit des autres. Un proverbe Mossi dit ceci: << chaque être est assis à l’ombre de son travail. >> Nous nous efforçons de poser des actes utiles à la valorisation de l’Afrique à travers la culture et cela au vu et au su de tous. C’est donc avec beaucoup d’humilité que nous apprécions tous les encouragements que nous recevons sous forme de distinctions venant de plusieurs organisations africaines.

AJ : Ce prix vous a été décerné aussi à cause du travail bien fait et des challenges que vous avez pu vaincre. Si vous aviez un conseil à donner à la diaspora africaine en générale et celle Burkinabè en particulier, qui hésite encore à se lancer dans des aventures comme la tienne. Pas forcément culturelle, ça peut être dans tous les domaines. Quel est donc le meilleur conseil que vous avez pour eux ?

GK : nous dirons que chaque rêve est réalisable. Nous sommes le seul obstacle à la réalisation de nos rêves et ambitions. Il faut croire en soi, s’armer de détermination et laisser le temps être le juge de vos efforts.

AJ : Gérard  Koala semble être beaucoup plus au Burkina Faso. C’est une nostalgie ou bien c’est un retour définitif ?

GK : Nous adorons beaucoup l’Afrique. Après 15 années passées aux USA, on pense qu’on doit retourner chez nous pour partager ce qu’on a appris en matière d’organisation de la vie à nos frères et sœurs qui n’ont pas eu les mêmes opportunités de vivre cette autre expérience de vie.

On dira plutôt que c’est un retour aux sources car tout être s’épanouit dans son milieu naturel et le nôtre c’est là d’où on vient, l’Afrique.

AJ : L’édition prochaine du Festival Ouaga New York ( FONY) c’est pour bientôt. Ou vous en êtes avec les préparatifs ?

GK : Nous sommes très en retard pour les préparatifs d’une édition du FONY en cette année et cela à cause de la crise sanitaire mondiale. Les différentes restrictions n’étant pas encore levées, il nous est difficile de garantir la tenue du Festival cette année. Mais la coordination travaille dans le sens de pouvoir prendre les décisions nécessaires à la tenue ou non du FONY en cette année.

AJ : Votre mot de la fin.

GK : Nous tenons à vous remercier pour votre soutien constant à nos activités. Grâce aux médias qui mettent en lumière les différentes éditions du FONY, on peut dire que c’est un festival qui a une bonne réputation sur le continent auprès des professionnels de la culture.

Nous traduisons notre reconnaissance à l’équipe du PADEV et nous dédions ce prix à tous ceux qui d’une manière ou d’une autre accompagnent le FONY depuis sa création.

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