Election du Président de  l’Association des Burkinabè de New York : Le Meilleur candidat désigné

Les Burkinabè de New York iront aux urnes le 26 mars 2022 pour élire leur nouveau président après que le mandat de l’ancien bureau qui a organisé une assemble générale le mois dernier pour faire un bilan de leurs deux ans de règne à la tête de l’association des Burkinabè de New York, arrive à son terme.

Tout au long de ce mandat j’ai suivi de bout en bout les activités menées par le bureau sortant. J’ai écrit plus d’une dizaine d’articles en couvrant les activités du bureau sortant.

J’ai d’abord voulu écrire un article pour faire un bilan critique sur les deux ans de pouvoir du bureau sortant. Je me suis resigné à le faire pour ne pas influencer les élections à venir tenant compte de la neutralité dont j’ai toujours défendu. Il appartient aux Burkinabè de New York de juger eux-mêmes et d’élire en âme et conscience ceux qu’ils pensent être à la hauteur du « Job. »

Je voudrais tout juste faire un portrait-robot de celui ou de celle qui pourra conduire le bateau à  bon port comme je l’avais fait il y a deux ans de cela. Je voudrais préciser que la date finale pour le dépôt des candidatures est prévue pour le 7 mars 2022 et que je ne sais pas qui sont les différents candidats.

La présidence de l’Association des Burkinabè de New York est un travail volontaire et bénévolat. On ne force pas et on n’a jamais forcé quelqu’un à devenir président. Par conséquent toute personne qui s’engage dans ce sens à  l’obligation de répondre aux attentes des Burkinabè. Si tu détestes les mains levées des élèves qui te poseront des questions, ne deviens pas enseignant. Si tu crains le sang, ne deviens pas infirmier. En un mot, si tu sais que tu n’as pas le temps et que tu as d’autres chats à fouetter, alors ne postule pas.

La cohésion  et l’unité sont des valeurs cardinales  pour gouverner un peuple. Si tes intérêts individuels priment sur les intérêts du peuple, alors occupe – toi de tes affaires et ne t’y mêle pas.

J’ai toujours été contre la politisation d’une association qui se veut apolitique. Si tu veux servir de cette association pour des fins politiques, abstiens – toi.

Je voudrais saluer l’engagement militant et patriotique des Burkinabè de New York dans leur ensemble qui durant cette pandémie de covid – 19 ont soutenu de différentes manières l’association qui à  son tour a pourvu aux besoins de ceux ou celles qui étaient démunis.

C’est pourquoi je voudrais une fois de plus m’attarder sur les qualités de toute personne qui veut être président de cette association.

Cette personne doit être une personne qui peut rassembler car l’union fait la force. Au moment fort de la pandémie, des Burkinabè anonymes a apporté d’une manière ou d’une autre leur soutien inestimable pour aider d’autres Burkinabè. Même en dehors de la crise des personnes anonymes ont agi d’une manière ou d’une autre. Il y a plusieurs exemples. Je voudrais prendre un exemple non pas qu’il est le plus important mais parce que je peux le défendre en cas de contestation.

En effet, l’association a toujours fait cas de ces climatiseurs qu’elle a donné à des personnes âgées. La personne qui les a reçus et qui les a donnés à l’association est une personne dont African Journal a beaucoup écris sur son organisation. Lorsqu’elle a reçu les climatiseurs elle m’a contacté pour dire que le journal a beaucoup fait pour elle et veut remercier le journal en offrant les climatiseurs à ma communauté. J’ai donné mon accord et je l’ai mis en contact avec l’association. D’autres Burkinabè ont fait plus que ça. Et c’est pour dire que chaque Burkinabè ici à New York est important et peut apporter d’une manière ou d’une autre sa contribution à la construction de l’édifice commune. Une per\sonne peut ouvrir des portes comme elle peut aussi fermer des portes. Donc on a besoin d’un président rassembleur.

J’ai constaté que le bureau sortant  a mis en place un comité  ad hoc pour organiser les élections et n’a  pas prévu un débat entre les différents candidats. Les débats permettent de connaitre mieux les candidats et leur programme de société qu’ils proposent. On doit refuser une élection sans débat. L’élection ne se fait pas dans les coulisses, c’est en public.

Pour ma part je ne serai pas disponible pour suivre de bout en bout cette élection et même pour la couvrir  et ce pour des raisons indépendantes de ma volonté.

Je souhaite que le meilleur gagne. Vive les Burkinabè de New York.

Bazona Barnabé  Bado

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