« Le FONY se porte très bien » dixit Gerald Koala dit Kadafi

By :  Bazona Barnabé  Bado et Moustapha Diaoune

New York vibrera au rythme de la culture Burkinabè dans quelques jours grâce au Festival Ouaga New York (FONY). A cet effet, nous avons rencontré le promoteur de ce Festival en la personne de Gerald Koala connu sous le nom de Kadafi. Il nous parle de la quatrième édition et des innovations opérées

 Comment se porte le Festival Ouaga New York (FONY) dans son ensemble ?

Kadafi : Merci à vous pour l’opportunité que vous nous offrez. Le FONY se porte très bien. 

 La quatrième édition du FONY aura lieu le 2 septembre prochain. Comment se prépare cette fête culturelle qui accueillera certainement du monde ?

Kadafi :   La quatrième édition du FONY aura lieu du 1er au 3 septembre. À ce jour tout est fin prêt pour accueillir les festivaliers. Le comité d’organisation est à pied d’œuvre pour offrir un grand FONY à tous les amoureux de la culture. 

 Quelles sont les innovations majeures de cette quatrième édition ?

Kadafi :   La grande innovation cette année est que nous aurons une scène de concert live au deuxième jour du festival le dimanche 2 septembre sur la terrasse du state building à la 125 street à Harlem. Cela permettra de présenter nos valeureux ambassadeurs de la culture à tous ceux qui viendront sur place ou qui seront de passage, vu que cet espace est très fréquenté. Cela en remplacement à la foire aux brochettes que nous avions aux éditions passées. C’est aussi une manière pour nous de mieux rapprocher les américains à notre culture. 

 Quels sont les artistes qui sont attendus ?

 Kadafi : Nous avons des artistes de toutes les tendances de l’ancienne à la nouvelle génération. 

Nous aurons les géants de la musique burkinabè : Kisto Koinbre, Cissé Abdoulaye et Wango Roger. Également les nouveaux talents de notre musique : Arun, Youmanli, Mandjou Kone et Pelyon Sourou

 Le thème cette année de FONY est « culture et éducation » pourquoi ce choix ?

Kadafi : L’éducation est la base de toute société. Nous pensons que ce thème est très important afin d’inciter les hommes de culture à contribuer à l’éducation saine de la société et aux éducateurs d’utiliser notre culture pour bâtir une société où on peut vivre dans la paix.

 L’année passée lors de la troisième édition, le ministre de la jeunesse dans son discours avait suggéré que FONY soit réellement un festival Ouaga – New York. En d’autres termes, il voulait que vous impliquiez New York au sens large du terme au festival.  Est – ce que son message a été entendu ?

Kadafi : Depuis la première édition, les américains s’impliquent dans le FONY en s’invitant à nos activités. La preuve est que cette année nous avons réussi l’innovation d’être sur la scène du state building grâce au soutien du Council man Bill Perkins qui accompagne le FONY depuis 2015.

 L’on se plaignait aussi de la chambre qui n’était pas climatisée. Vous promettez que cette année l’on n’aura pas besoin de mouchoirs pour se ventiler ?

 Kadafi : C’est vrai que nous sommes à New-York et cela ne devrait pas nous faire perdre nos réalités. Je ne pense pas que c’est le manque de climatisation dû à un problème technique dans la salle qui nous sortira de notre nature. Nous sommes africains et nous sommes fiers de vivre intensément la fête dans la chaleur humaine. Qu’il fasse chaud ou froid, nous devons célébrer notre culture avec la joie d’être ensemble. 

 Avez – vous déjà imaginé que le FONY peut se tenir un de ses jours à Ouagadougou ?

Kadafi :  Nous y travaillons. Un FONY à Ouagadougou, à Abidjan, ou à Kigali un jour, nous y rêvons. 

 Votre mot de la fin ?

Kadafi :   Encore merci à vous de nous donner la parole. Le FONY se veut être la fête qui nous unit, alors ensemble CÉLÉBRONS NOTRE CULTURE. 

 

 

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