L’Eglise du Centre Chrétien Eau Vive célèbre ses dix années au service de Dieu

« L’Église du Centre Chrétien Eau Vive »   a soufflé ses dix bougies ce samedi 12 Septembre 2019. Pour commémorer ces dix années passées sous la houlette de Dieu, elle a consacré toute une semaine d’adoration et de louanges, d’évangélisation et de prières afin de marquer d’une pierre blanche l’œuvre accomplie de Dieu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Tout ce que nous faisons, c’est à Dieu que nous donnons la gloire et l’adoration, » a déclaré le Pasteur Daouda Zongo qui a exprimé sa reconnaissance à Dieu qui l’utilise comme son instrument tout en reconnaissant ses faiblesses et ses limites en tant qu’être humain.

Des invités dont des Pasteurs, venus de la ville de New York et d’autres Etats des Etats – Unis d’Amérique se sont joints aux fidèles de l’église pour louer, adorerer, chanter et danser à la gloire du Dieu Tout Puissant. Tous les instruments de musique qu’ils soient modernes ou traditionnels ont été utilisés. Outre les instruments modernes d’autres instruments de musique tels que les tams – tams et tambourins, et des clochettes du terroir Burkinabè ont été utilisés pour adorer Dieu.

 

 

Et comme musique au son des instruments traditionnels rime avec danses traditionnelles, le « Warba » l’une des danses traditionnelles du Burkina Faso était à l’honneur. Ceci en conformité avec la parole de Dieu dans Psaumes 150 : « Louez – le avec la sonnerie du cor ! Louez – le avec le luth et la harpe ! Louez – le avec le tambourin et avec des danses !  Louez – le avec les instruments à cordes et le chalumeau ! Louez – le avec les cymbales sonores ! Louez – le avec les cymbales éclatantes. »

 Le Pasteur Zongo a exhorté les uns et les autres a demeuré dans la foi car dit – il, « nous vivons les derniers temps. »

 

 Alors que la célébration du dixième anniversaire de l’église implantée au cœur de Harlem battait son plein, le pasteur Zongo garde toujours de beaux souvenirs en ce que Dieu dans sa bonté a choisi des hommes et des femmes de toutes les races et de toutes les langues pour se révéler à eux.

La parole a été donnée aussi au Pasteur Daniel Ouédraogo venu de Washington DC pour inviter les uns et les autres à la conversion.

 

 

 

 

 

 

 

Si le pasteur Zongo a des bons souvenirs, le mauvais souvenir selon lui, « c’est d’avoir commencé l’œuvre avec des gens qui ne sont pas parmi nous aujourd’hui, » dit – il en faisant allusion à ceux qui ont quitté ce monde pour rejoindre la demeure céleste.

L’église elle, continue sa chevauchée spirituelle.

Bazona Barnabé Bado

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