Levée de fonds : “Women and Girls Empowerment” donne espoir aux femmes et filles vivant avec un handicap

By :  Bazona Barnabé  Bado et Moustapha Diaoune

L’association “Women and Girls Empowerment” a organisé le 7 juillet dernier dans le Bronx une cérémonie de levée de fonds placée sous le thème : « Donner espoir aux femmes vivant avec un handicape au Cameroun.»

Plusieurs invités étaient là dont Sefakor Komabu – Pomeyie, fondatrice & présidente de “Enlightening & Empowering people of disabilities in cameroun (Africa). Elle a prononcé un puissant et émouvant discours.

« Elle va donner espoir aux filles vivant avec un handicap » a dit d’emblée Edwige Samu, présidente et fondatrice de “ Women and Girls Empowerment,” qui par ailleurs a exprimé sa gratitude à tous ceux et celles qui sont venus honorer ces femmes et filles vivant avec un handicap.

 

Edwige Samu                                         

Madame Sefakor Komabu 43, est entrée dans la salle sous les applaudissements nourris des convives qui se sont mis debout et en dansant pour lui souhaiter la bienvenue. «  je suis un témoignage vivant qu’un enfant vivant avec un handicap peut réussir », dira Madame Sefakor.

L’histoire de Sefakor est un long voyage qui a fini  par payer. «  Je pouvais courir, danser, et sauter », dit – elle. Elle était à l’époque une jeune fille de 8 ans  pleine d’energie. Elle tomba ensuite malade par suite d’une poliomyélite qui l’a paralysée d’une jambe. Elle tomba aussi du haut du troisième étage d’un immeuble et l’autre jambe fut aussi endommagée. Une situation qui la force à se déplacer dorénavant sur une chaise roulante. «  La seule force que j’avais était ma mère » a – t – elle révélé. Et d’ajouter : « Elle m’a dit que j’étais créée à l’image de Dieu. » Sa mère l’ a encouragée non seulement à se confier à Dieu mais  lui a aussi donné le secret pour réussir. « Si tu étudies bien, tu ajouteras de la valeur à ta vie », a dit sa mère.Cette confidence de sa maman a été une vérité concrète car Sefakor qui parle couramment l’anglais et le français a une maitrise en analyse des politiques. L’année prochaine elle aura son doctorat. Elle a encouragé les gens à donner pour la cause de ces femmes et filles vivant avec un handicap. « chaque fois que  tu feras un don saches que tu donnes à une autre Sefakor assise sur une chaise roulante », a t – elle dit. Elle célébrait cette nuit-là son quinzième anniversaire de mariage mais aussi elle était en deuil car  sa mère qu’elle  aimait tant venait de trépasser au Ghana. 

«  J’ai appris beaucoup de toi, tu as fait un excellent travail », a fait remarquer Yiling Li de UNESCO Association of New York et présidente de Fashion Show.

Viendra ensuite le tour de Madame Mbaheu Mekomou Odette , présidente de « Women and Girl Empowerment » au Cameroun de plaider pour la cause des femmes et filles vivant avec un handicap.

Ensuite se succèderont sur le podium Mory Kouyate, Chairman of African Advisory Council ( AAC ), Ambroise Ngande community leader and AAC membre, Ramatu Ahmed, Executive Director, Federation of African Muslim Women in USA, Dr Osudji Hadiza, founder of Africa International Collaboration Center ( AICC), qui ont tous exprimé leur encouragement et soutien à Edwige pour son initiative.

Dr. Marie Claudine   Mukamabano

                         Il y avait une personne là-bas qui a apporté beaucoup de joie sur nos visages, qui nous a fait danser et surtout à donner des enveloppes. Son nom ? Dr. Marie Claudine   Mukamabano, une femme talentueuse et pleine d’energie qui était le maitre de cérémonie ( MC ). Artiste et actrice, Claudine est la fondatrice de “Kuki Ndiho Foundation : Why Do I Exist” ( Pour quoi J’existe ). Elle a été une nominée de CNN et Miss Global Peace 2017. Elle est disponible en tant que consultante, et speaker pour vos évènements, séminaires, et cérémonies dans les églises. Vous voulez aussi voyager en Afrique ? contactez – la. Car elle s’occupe des services marketing de l’agence de voyage ABS Travel Inc.

En rappel, la mission que s’est assignée “Women and Girls Empowerment” est celle – ci : « Pour améliorer les conditions de vie socioéconomiques des femmes et filles en leur pourvoyant des services d’éducation et de santé ».

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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