Stand for Life and Liberty : le développement, l’épanouissement individuel et collectif au centre des préoccupations

Harlem l’un des quartiers historiques de la ville de New York a servi de cadre pour la rentrée solennelle internationale de Stand for Life and Liberty . C’était le 5 Octobre 2019.

 Créée en Avril 2019, Stand for Life and Liberty « est une organisation internationale qui milite pour la promotion des droits humains, de l’éveil des consciences, du panafricanisme, et du développement à travers le monde, » a déclaré Daouda Emile Ouédraogo, coordonnateur international et directeur de publication de « Le nouvel Afrique. »

 

 

 

 

 

C’est environ une vingtaine d’hommes et de femmes engagés et venus des quatre coins du monde, qui ont prêté serment pour porter haut le flambeau de cette nouvelle organisation internationale. Ces « standee » comment on les appelle ont tous épousé la vision de Stand for Life and Liberty qui « est de bâtir un monde où le développement, l’épanouissement individuel et collectif seront la chose la mieux partagée, » selon Monsieur Ouédraogo.

La mission est noble. Et pour l’ atteindre, il faut une synergie d’action ou un engagement collectif. C’est pourquoi le président de la cérémonie Monsieur Pierre Kompany, député de Bruxelles – Capitale, et maire de la commune de Ganshoren en Belgique dira : « La vitalité de votre jeune organisation dépend de l’engagement de chacun. » Il les a aussi encouragés à tenir ferme face aux difficultés. « Le chemin sera long, souvent périlleux, mais n’abandonnez jamais, » a – t – il déclaré.

 

 

 

 

Le président du comité d’organisation le Docteur Boukary Sawadogo, professeur à City University of New York ( City College) est à saluer pour la réussite de cette cérémonie. Pour lui, « c’est un travail d’équipe, un devoir de contribution à la vie de la diaspora et à l’édification d’une société panafricaine. »

Qui parle de panafricanisme parle d’une Afrique unie et qui compte sur elle-même sur tous les plans. C’est dans ce sens que Rodrigue Tchamna pense que l’on doit valoriser les langues africaines qui si l’on y prend garde disparaîtront progressivement d’où l’initiative « résurrection des langues maternelles. » Monsieur Tchamna est venu expliquer la nécessité d’apprendre les langues africaines. Il a même développé des applications pour l’apprentissage de ces langues.

La cérémonie a été aussi « riche en son et en danses. » On n’oubliera donc pas de sitôt la Troupe Afro Dance de New York qui a émerveillé le public avec ses danseuses qui ont su montrer que dans le domaine de l’art modernisme et tradition peuvent faire chemin ensemble. Chapeau à la chorégraphe Ange Kaba qui est la directrice artistique de la troupe.  

Stand for Life and Liberty “est encore un bébé ,” comme l’a si bien dit le coordonnateur international. L’organisation a donc besoin du soutien des uns et des autres pour atteindre ses objectifs.

Bazona Barnabé Bado

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