The African Journal est la voix du peuple

Le soleil se lève à l’horizon avec la naissance d’un journal indépendant dénommé “ The African Journal” ou Le Journal Africain. Il a pour ambition de servir non seulement la diaspora africaine aux Etats – Unis d’Amérique mais aussi celle vivant dans d’autres coins du monde en leur apportant des informations précises et fiables dont ils ont besoin pour vivre comme citoyens dans une société en ébullition.
« The African Journal » se positionne comme un élément fédérateur, un lien, ou un pont qui lie les communautés entre elles-mêmes d’abord, et ensuite avec leur pays d’origine.

« The africain Journal » dont le siège est à New York est l’accomplissement du « Rêve Américain » de deux Burkinabè qui estiment que le « Rêve Américain » va au-delà des biens matériels. Ils épousent le concept du rêve américain définit par l’écrivain et historien Américain James Truslow Adams dans son livre « The Epic of America » qu’il a écrit en 1931. James définit donc le rêve américain comme étant « ce rêve dans une terre ou la vie devrait être meilleure, riche et pleine pour toute personne, avec des opportunités pour chacun selon sa capacité et son accomplissement… »
Notre rêve américain est la liberté de raconter notre histoire, les histoires des Africains, d’éduquer nos peuples, de supporter nos jeunes démocraties en Afrique et d’être le quatrième pouvoir, et aussi « un contrepoids essentiel aux gouvernements, en procédant à la vérification de base contre les abus des pouvoirs » comme le souligne Katherine Graham, éditrice de journaux aux Etats – Unis.

Qui peut cerner mieux les exploits et les luttes des Africains vivant à l’étranger ? Qui peut raconter de manière la plus précise et objective l’histoire d’un plongeur qui végète douze heures par jour dans un sous-sol, ou d’un livreur qui lutte quotidiennement contre les embouteillages monstres de la ville de New York, ou encore de cette jeune femme battante au coin d’une rue de Harlem aux prises avec le froid glacial de l’hiver criant aux passants « coiffure madame » ? Qui peut mieux relater l’histoire d’un immigré emprisonné pour des accusations sans fondement ? Qui peut mieux écrire avec fierté les prouesses d’un immigré qui parvient à réaliser son rêve que l’immigre lui-même ?
« The African Journal » qui est aussi un journal bilingue (Anglais et Français) est la voix de tous ces sans voix. Il est la voix de l’Afrique et celle du peuple qui refuse d’être mis en sourdine et d’être assujetti. Il est la voix qui s’engage pour la vérité, la liberté de la presse et de l’expression.

Nous y croyons fermement parce que « la meilleure façon (peut être la seule façon) d’apprendre à compatir à la douleur de celui qui souffre, c’est d’avoir souffert soi-même, » a écrit Steven Brown dans son livre intitulé « When Your Rope Breaks » ou « Quand La Corde Casse. »
L’Afrique est malade. Elle est malade de la mal gouvernance des gouvernements corrompus. Dans son rapport annuel de 2016 Amnesty International a dit que « la corruption est le plus gros problème dans les élections de 2016 en Afrique. » Il a par ailleurs indiqué qu’en 2015 « presque 75 millions de personnes en Afrique au Sud du Sahara ont dit avoir soudoyé l’année passe une tierce personne. »

« The African Journal » fera de son cheval de bataille la lutte contre toute formes de corruption. Nous nous battrons pour la bonne gouvernance, la justice et la vérité. Nous allons informer et éduquer le peuple. Ils ont le droit de savoir et notre rôle c’est de les informer. C’est d’ailleurs cela notre slogan : « Le droit de savoir, le devoir d’informer. »

The African Journal

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