Un Burkinabè  sauve la vie d’une conductrice de bus à  New York et fait la « une » des media américains

Un Burkinabè a fait la « une » des journaux à New York pour avoir sauvé  la vie d’une conductrice de bus le 1er Janvier 2021. Youmboè  Pierre Remi Bama c’est de lui qu’il s’agit, se rendait à son lieu de service en empruntant le bus quand il sauva de justesse la vie de Charline Alstone conductrice de Bus de son état lorsqu’elle était aux prises avec Edward Guerrero, un jeune homme de 28 ans qui voulait en découdre définitivement avec elle.

« J’étais assis dans le bus et je regardais dans mon téléphone portable. Le bus qui s’était arrêté dans un arrêt de bus venait de démarrer lentement. Un jeune qui a manqué  le bus, a couru s’arrêter devant le bus et força la conductrice à s’arrêter. C’est alors qu’il a brisé la vitre et a commencé à frapper la vielle femme de 47 ans. Le bus était bondé  de monde mais personne ne réagissait. C’est ainsi que j’ai demandé à la femme d’ouvrir la porte pour moi. Lorsque je suis sorti le jeune à commencer à courir. Je l’ai poursuivi et lorsque je l’ai attrapé une lutte s’est engagée entre nous. Je l’ai immobilisé et le transporta là où le bus était et jusqu’à ce que la police arrive, » a raconté  Monsieur Bama.

De la Gauche à  la droite Monsieur Y Pierre Remi Bama et Hermann Somé  president de l’Association des Burkinabè  de New York 

Professeur de philosophie et grand sportif Monsieur Bama qui est arrivé à New York il y a de cela 5 ans, dira que cette femme voulait de l’aide. « Je l’ai aidé en tant que ma mère, ma sœur, ou ma tante, » a- t- il déclaré. A New York ces genres d’actes ne sont pas du tout à conseiller. « Au moment ou je posais cet acte je n’ai pas pensé à ma propre vie. Je ne sais pas d’où cette force m’est venue ; c’est Dieu qui m’a permis de pouvoir l’attraper. » a – t – il expliqué. A la question de savoir si des promesses lui ont été faites par les autorités locales, Monsieur Bama répondra qu’il n’y a pas eu jusque-là de promesses concrètes. Je ne m’attendais pas à une quelconque promesse. J’ai juste fait ça naturellement, » a – t – ajouté. Mais depuis, ce sont les media New Yorkais qui se bousculent au portillon. Monsieur Bama a déjà donné trois interviews aux médias New Yorkais.

Madame Alston pour sa part, ne cesse de remercier Monsieur Bama pour lui avoir sauvé sa vie. « Je lui exprime ma sincère gratitude, » a – t – elle déclaré dans les media.

Youmboè  Pierre Remi Bama

Le président de l’association des Burkinabè de New York Hermann Somé et quelques membres du bureau exécutif se sont déplacés chez Monsieur Bama pour le féliciter et lui prodiguer des conseils. « C’est un risque mais nous le félicitons, » dira Monsieur Somé. Et d’ajouter : « C’est un acte de bravoure qui nous honore, c’est aussi une culture. Nous sommes nés et grandi avec et nous ne tournons pas le dos à celui qui a besoin de l’aide. » Il a promis une carte d’adhésion gratuite d’un an à Monsieur Bama qui a été surnommé « Le Bon Samaritain » par les media américains. Monsieur Bama a dit ne pas comprendre l’attitude de la police New Yorkaise  qui n’a pas cherché   à comprendre ce qui s’est passé  lorsqu’elle est arrivée  sur les lieux de l’incident.

Bazona Barnabé  Bado

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