La marche mondiale de soutien au capitaine Traoré: Si le général Langley se souciait tant du peuple Burkinabè son pays n’aurait pas couper l’aide au développement

 

Le 30 avril 2025 des marches de soutien ont été organisées à travers le monde entier pour dire non aux menaces voilées de l’Occident à travers un certaine général de l’armée américaine de « finir » pour de bon avec le capitaine Traoré. Son crime n’est autre que la souveraineté totale de son pays le Burkina Faso et partant de toute l’Afrique qu’il prône.  

En effet, le général de l’armée américaine Michael Elliott Langley accusait le 3 April 2025 le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso de détourner les réserves d’or de son pays à des fins personnelles au détriment de son peuple. C’était devant le Sénat américain.

Le général Langley est le patron de AFRICOM, le Commandement des États-Unis pour l’Afrique qui « est un commandement de combat à spectre complet responsable de toutes les opérations, exercices et coopération en matière de sécurité du département de la Défense des États-Unis sur le continent africain, ses nations insulaires et les eaux environnantes. Basé à Stuttgart, en Allemagne, l’AFRICOM s’efforce de protéger et de faire progresser les intérêts nationaux des États-Unis en Afrique en contrecarrant les menaces, en renforçant les forces de sécurité et en promouvant la stabilité et la prospérité régionales. »

La sortie du général Langley et ses propos mensongères ne sont pas anodins et c’est du déjà-vu. Lorsque les Etats – Unis voulaient abattre feu l’ancien président Irakien Saddam Husein, ils l’avaient accusé de détenir des armes chimiques. Ils sont allés jusqu’au conseil de sécurité des Nations – Unies pour brandir les soi-disant preuves qui en réalité n’étaient que des fabrications ou tout simplement des mensonges. Idem pour le président libyen Muhammar Kadhafi qu’ils ont assassiné après l’avoir accusé de violations de droit humains.

Les vraies raisons derrière les accusations.

Quand l’Occident avec à leur tête les Etats – Unis accusaient Kadhafi, les raisons avancées était qu’il ne respectait pas les droits humains. Ils ont brandi « la protection du peuple » devant le conseil de sécurité de l’ONU pour exécuter leur sale besogne.

 Mais il y avait des vraies raisons dont seul l’Occident détenait le secret. Selon les révélations de Wikileaks, l’ambition et la volonté farouche de Kadhafi de créer une monnaie unique africaine, était la raison principale :« Les efforts de Kadhafi pour sortir l’Afrique de l’extrême dépendance vis-à-vis de l’Occident constituaient une menace pour des puissances qui prospère sur le sous-développement et la misère des Africains. Une indépendance économique de l’Afrique et quelque chose d’inacceptable, » écrivait Boniface Musavuli analyste politique et écrivain sur le site web « Arrêt sur info”.

Après la mort de Kadhafi, le terrorisme en Afrique commence : « Le trafic de drogue a explosé, faisant de l’ex-Jamahiriya un pays de transit de la drogue, essentiellement à destination d’Europe… Le pays est devenu le nouvel eldorado des groupes intégristes islamistes. Dès le lendemain de la chute de Kadhafi, Al-Qaïda en a profité pour hisser son drapeau au-dessus du palais de justice de Benghazi. AQMI se promène dans le grand sud. Les islamistes d’Ansar al-Sharia se sont implantés à Benghazi et Derna, tandis que l’État islamique / Daesh a profité de l’insécurité permanente dans le pays pour s’y implanter » précise Boniface Musavuli.

Aujourd’hui le Burkina Faso, Le Mali et le Niger qui constituent la confédération de l’Alliance des    Etats du Sahel sont envahis par ces mêmes groupes terroristes sans foi et ni loi.

L’occident veut rebeloter ce qu’ils avaient fait à Kadhafi à Ibrahim Traoré pour ensuite s’en prendre également à Assimi Goita du Mali, et Abdourahamane Tiani du Niger. Voilà ce qu’ils veulent encore aller brandir au conseil de sécurité des Nations – Unis : « Ibrahim Traoré s’enrichit sur le dos du peuple. »

Eh bien, le Burkina Faso ne serait pas classé parmi les pays les plus pauvres au monde si l’Occident se souciait tant du peuple Burkinabè et partant celui de l’Afrique tout entier. Si le général Langley se souciait tant du peuple Burkinabè son pays n’aurait pas couper l’aide au développement.

Heureusement que les peuples africains ont compris. La marche mondiale de soutien à Ibrahim Traoré organisée le 30 avril 2025 pour protester contre les propos du général Langley et le plan diabolique d’élimination physique des dirigeants des pays de l’AES, est une lueur d’espoir d’une prise de conscience des peuples noirs d’Afrique et du monde. Un peuple qui ne s’était pas fait prier pour descendre dans les rues depuis New York aux Etats – Unis jusqu’à Paris en France, en passant par Londres en Grande Bretagne, et jusqu’en Afrique du Sud en passant par le Kenya sans oublier cette foule immense dans tous les quatre coins du Burkina Faso. C’était comme Jésus – Christ disait à ses disciples d’aller aux extrémités de toute la terre pour propager la bonne nouvelle. Le moins qu’on puisse dire c’est que le message libérateur de l’Afrique du joug de l’impérialisme et de ses valets locaux ou esclaves de salon a été entendu.

Le général Langley nous parle de réserve d’or qui profite qu’au capitaine Traoré uniquement. J’ai une question pour toi mon général. Sais – tu que depuis que le Burkina Faso existe en tant que pays et depuis sa soit distante indépendance jusqu’aujourd’hui, il n’y a jamais de réserve d’or au Burkina Faso pourtant l’or du Burkina Faso était exploité. Pourquoi vous ne posez la question de savoir où se trouvaient les réserves d’or du Burkina Faso et à qui elles profitaient ?

Avec l’arrivée du capitaine Traoré et en moins de trois ans au pouvoir, une raffinerie d’or est installée au Burkina Faso.

Je vous propose de lire ci-dessus les réalisations majeures du capitaine Ibrahim Traoré synthétisées par le journal en ligne « Union Du Sahel ».

« A la tête du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a mis en œuvre une série de réformes et de projets ambitieux visant à renforcer l’économie, l’agriculture, l’industrialisation et la souveraineté nationale. Son leadership a été marqué par des décisions audacieuses et des actions concrètes qui transforment progressivement le pays.

Sur le plan économique, la croissance du PIB est notable, passant de 18,8 milliards à 22,1 milliards de dollars, grâce à une meilleure gestion des ressources nationales et un refus catégorique des prêts internationaux. Il a ainsi affirmé que le Burkina Faso et l’Afrique en général doivent s’affranchir de la dépendance aux institutions financières impérialistes. Dans la même logique, il a procédé au remboursement de la dette locale et mis en place une réforme salariale en réduisant de 30 % les salaires des ministres et parlementaires, tout en augmentant ceux des fonctionnaires de 50 %.

Le secteur agricole et industriel bénéficie également d’un nouvel élan avec la construction des premières usines de transformation de tomates et d’une nouvelle unité textile dédiée au coton burkinabè. Il a également favorisé l’accès aux intrants agricoles, distribuant des centaines de tracteurs, motoculteurs et motopompes pour encourager la modernisation de l’agriculture. Ces efforts ont contribué à une augmentation significative des productions agricoles, notamment le mil, le riz et la tomate, garantissant ainsi une plus grande autonomie alimentaire.

En matière de souveraineté nationale, le Président Ibrahim Traoré a posé des actes forts. Il a interdit l’exportation de l’or brut vers l’Europe, encouragé son raffinage local, et inauguré une mine d’or ultramoderne. Il a également expulsé les forces militaires françaises du Burkina Faso, mettant fin aux opérations militaires françaises sur le territoire burkinabé, tout en renforçant les capacités de l’armée nationale avec des dotations en matériels de guerre de dernière génération. Par ailleurs, il a banni les médias français, affirmant ainsi une volonté de contrôle de l’information et de souveraineté médiatique.

Il convient de mentionner que, désormais, la quasi-totalité du territoire burkinabè est sous le contrôle des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP). Cette avancée majeure est le fruit d’une stratégie militaire rigoureuse et d’une volonté politique affirmée sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré. En l’espace de quelques mois, les opérations de reconquête et de sécurisation du territoire ont permis de repousser les groupes terroristes qui sévissaient dans plusieurs régions du pays.

Grâce à une coordination efficace entre les forces armées et un service de renseignement renforcé, le Burkina Faso a pu anticiper et neutraliser de nombreuses menaces.

Aujourd’hui, le Burkina Faso s’inscrit dans une nouvelle ère sécuritaire, où l’État reprend pleinement le contrôle de son territoire et offre à ses citoyens un cadre de vie plus sûr et plus stable. La menace terroriste, bien qu’encore présente, est contenue et en net recul, prouvant ainsi l’efficacité des décisions stratégiques du Capitaine Ibrahim Traoré et de l’engagement indéfectible des forces de défense et de sécurité burkinabè.

Enfin, le développement des infrastructures est au cœur des priorités du gouvernement. Le Burkina Faso a lancé un vaste programme de modernisation des routes, avec l’élargissement et le revêtement de plusieurs axes stratégiques. L’objectif est de faciliter les échanges commerciaux et améliorer les conditions de vie des populations. À travers ces actions, le Capitaine Ibrahim Traoré incarne une nouvelle vision d’un Burkina Faso plus indépendant, plus prospère et résolument tourné vers l’avenir. »

Tout cela fait peur à l’Occident. Le Burkina Faso et les autres pays de l’AES sont entrain de les échapper en lui tournant le dos pour diversifier les partenaires. Pour l’Occident piloté par Emmanuel Macron, la pilule est dure à avaler et c’est la goutte d’eau qui déborde le vase qu’il faut absolument contenir. Et si l’Afrique n’y prend garde, les scénarios Sankara et Kadhafi et bien d’autres panafricanistes risquent de se répéter. Mais l’espoir est permis avec cette marche mondiale de soutien au capitaine Traoré qui a fait peur aux impérialistes et à leurs valets locaux ou tout simplement aux esclaves de salon.

Bazona Barnabé Bado

 

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