Bazona Barnabé Bado
Photos: Assad Belemlilga
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La mission consulaire qui a séjourné à New York depuis le 18 aout 2025 a pris fin le 27 aout 2025. La mission qui était composée d’une délégation du ministère des Affaires étrangères, de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), de la Société Nationale d’Aménagement des Terrains Urbains (SONATUR), de l’Agence pour la Promotion de l’Entrepreneuriat Communautaire (APEC), de la Banque Postale, et de Coris Bank, outre New York, s’est rendue également à New Jersey et à Pennsylvanie. Et pour toucher le plus grand nombre des Burkinabè, la mission a également pris d’assaut les différents lieux de culte telles que les églises et les mosquées.

Cette mission pluridimensionnelle n’a pas du tout chômé car les Burkinabè de ces différents états ont saisi l’opportunité qui pour établir des documents tels que le passeport, la carte nationale d’identité, etc., qui pour parler de logement, qui pour s’imprégner des cotisations pour assurer une retraite paisible, qui pour parler d’investir et de finances.

« On a expérimenté un engouement extraordinaire de la part de nos compatriotes qui avaient véritablement besoin de ces documents ; on était venu avec une certaine idée car il y avait un nombre qu’on devrait atteindre et ce nombre est atteint », a déclaré le chef de mission Monsieur Claver Bationo, directeur de la migration et de la réinsertion à la direction générale des Burkinabè de l’extérieur au Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération Régionale et des Burkinabè de l’Extérieur.

Pour Monsieur Bationo, ils avaient envisagé l’établissement de 500 cartes nationale d’identité mais ils ont atteint environ 600 cartes d’identité et 500 passeports établis.
A la question de savoir si ce n’est pas trop demander aux Burkinabè de l’extérieur d’avoir à la fois la carte consulaire, la carte nationale d’identité, et le passeport, Monsieur Bationo dira que « tous ces documents sont importants ». Et de préciser : « Si vous voulez voyager, c’est le passeport qui est important ; si vous êtes au pays et vous voulez vous faire reconnaitre sur le plan national c’est la carte nationale d’identité ; si vous êtes dans un autre pays et que vous voulez vous faire connaitre comme appartenant à votre communauté, c’est la carte consulaire qui est reconnue par la Convention de Vienne. »

Malgré l’engouement suscité, Monsieur Bationo souhaite que dans l’avenir que les Burkinabè puisse dégager une journée (Day off) pour se consacrer à l’établissement de leurs documents au lieu la descente et puis venir tous au même moment.
La mission va – t – elle revenir donc dans l’avenir ? « Revenir dépend des autorités qui nous ont mandaté pour venir ici. Si l’autorité juge nécessaire de nous faire revenir, on va revenir ; il faut savoir que les missions consulaires en terme de ressources budgétaires à dégager c’est beaucoup » a expliqué Monsieur Bationo.
